Lectio divina

4ème dimanche de Carême : l'aveugle-né (Jean 9, 1-41)

Nous vous proposons un chemin de prière avec l'Évangile du 4ème dimanche de Carême pendant ces jours particuliers pour rester en communion les uns avec les autres.
Ce chemin est en 4 étapes séparées afin que chacun puisse les suivre à son rythme pendant cette semaine.

Pour bien vivre ce temps, n'hésitons pas à choisir un endroit calme devant une croix ou une icône et une bougie pour favoriser le silence.

La référence de l'Évangile de dimanche prochain est Jean 9, 1-41. Prenez votre Bible pour écouter cet enregistrement. Certains seront peut-être surpris par la 1ère étape de ce chemin de prière (1er jour).

Elle vient de la tradition monastique de nos frères d'Orient. Quant à la lectio divine elle-même ou chemin de prière contemplative avec la parole, elle nous vient aussi des premières communautés chrétiennes tant en Occident qu'en Orient. C'est donc notre patrimoine commun.

Les églises de la paroisse restent ouvertes pour prier la dernière étape de ce chemin (4ème jour). N'hésitons pas, le Seigneur nous attend !
Nous restons unis dans la prière les uns avec les autres.

Écouter les enregistrements ci-dessous en cliquant sur chacune des vidéos

1er jour : je me mets en présence de Dieu
L'Actio

2ème jour : je lis la Parole de Dieu
Lectio Jean 9, 1-41

3ème jour : je médite la Parole de Dieu
Meditatio

4ème jour : je dialogue avec Dieu
Lectio Jean 9, 1-41

Évangile de Jésus Christ selon saint Jean ch9

En ce temps-là, en sortant du Temple, Jésus vit sur son passage un homme aveugle de naissance. Il cracha à terre et, avec la salive, il fit de la boue ; puis il appliqua la boue sur les yeux de l’aveugle, et lui dit : « Va te laver à la piscine de Siloé » – ce nom se traduit : Envoyé. L’aveugle y alla donc, et il se lava ; quand il revint, il voyait.

Ses voisins, et ceux qui l’avaient observé auparavant – car il était mendiant – dirent alors : « N’est-ce pas celui qui se tenait là pour mendier ? » Les uns disaient : « C’est lui. » Les autres disaient : « Pas du tout, c’est quelqu’un qui lui ressemble. » Mais lui disait : « C’est bien moi. » On l’amène aux pharisiens, lui, l’ancien aveugle. Or, c’était un jour de sabbat que Jésus avait fait de la boue et lui avait ouvert les yeux. À leur tour, les pharisiens lui demandaient comment il pouvait voir. Il leur répondit : « Il m’a mis de la boue sur les yeux, je me suis lavé, et je vois. » Parmi les pharisiens, certains disaient : « Cet homme-là n’est pas de Dieu, puisqu’il n’observe pas le repos du sabbat. » D’autres disaient : « Comment un homme pécheur peut-il accomplir des signes pareils ? » Ainsi donc ils étaient divisés. Alors ils s’adressent de nouveau à l’aveugle : « Et toi, que dis-tu de lui, puisqu’il t’a ouvert les yeux ? » Il dit : « C’est un prophète. » Ils répliquèrent : « Tu es tout entier dans le péché depuis ta naissance, et tu nous fais la leçon ? » Et ils le jetèrent dehors.

Jésus apprit qu’ils l’avaient jeté dehors. Il le retrouva et lui dit : « Crois-tu au Fils de l’homme ? » Il répondit : « Et qui est-il, Seigneur, pour que je croie en lui ? » Jésus lui dit : « Tu le vois, et c’est lui qui te parle. » Il dit :
« Je crois, Seigneur ! » Et il se prosterna devant lui.